[presse] J'ai trop de nuit au fond des yeux

 

« Et c’est peut-être là que les visions des deux artistes convergent le plus puissamment, dans leur finesse à éviter l’individualisation et l’englobement, et à plutôt envisager les points de rencontre et d’entremêlement. »

Samia Hammami, Le Carnet et les Instants, octobre 2026

  
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« Elis Wilk et Sara Gréselle acceptent le blanc dans la mise en page. C’est un ouvrage qui ne s’arrête pas aux conventions, ne cherchant pas à définir la nuit par son obscurité. »

Cheyenne Quévy, Le Suricate magazine, 7 octobre 2026

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« J’ai trop de nuit au fond des yeux, ce sublime palais, qui accueille les épiphanies de Sara Gréselle. Irradiant, et empreint d’empathie souveraine. »

Evlyne Léraut, L'élégance des livres, septembre 2026