[Presse] Peau de louve
"Dans ce conte moderne empreint de sauvagerie contenue, Veronika Mabardi évoque avec acuité et délicatesse les obstacles que peut rencontrer une jeune fille pour se (ré)approprier son corps et sa pensée."
"Dans ce conte moderne empreint de sauvagerie contenue, Veronika Mabardi évoque avec acuité et délicatesse les obstacles que peut rencontrer une jeune fille pour se (ré)approprier son corps et sa pensée."
"Ce recueil de Jean Marc Turine mène le lecteur dans un itinéraire abrupt, raide, dur, pénible et souvent difficilement supportable. Mais ce voyage est indispensable parce que l'humanité est une part de l'humanité et il est du devoir de tous de la connaître. Et avec ces quatre récits, l'auteur belge nous la fait connaître de façon immédiate, tangible, au corps à corps. Parce qu'il fait parler les victimes, et leur parole nous rentre dans le cœur et le corps pour ne plus en sortir."
Jean-Claude Vantroyen (Le Soir, juin 2020)
"En une image ou en plusieurs, Kikie Crêvecœur a toujours déployé des talents de conteuse du quotidien et de l’intime." Gilles Bechet, Mu in the city, mars 2020.
"Cette excellente graveuse, longtemps professeur d'arts graphiques à l'Académie d'Uccle, donne à ses dessins une douce étrangeté et une grande beauté."
Un bel article dans La Libre de ce 18 mars 2020 !
"Naturellement antérieur à la présente crise, le récit de Dominique Loreau prend aujourd’hui des accents prémonitoires, tantôt cocasses, tantôt glaçants. Sa polysémie même atteint au vertige." (Marie Baudet, La Libre Belgique)
"Un premier roman poétique et mystérieux qui, de son écriture délicate, relie bientôt les destins des trois jeunes filles" (Michel Paquot, L'Avenir, avril 2020).
"Au puzzle de l’existence, il manque toujours une pièce qui empêche que la raison se referme sur elle-même. C’est sur cette pièce cachée, introuvable, sur cette part onirique qui file dans l’ailleurs que Frédérique Dolphijn veille, soucieuse de ne pas résoudre l’énigme que chaque vie se pose à elle-même. Le voyage du verbe demeure fidèle à une éthique de l’inachevé." (Véronique Bergen)
Remarqué dans Télérama, Revue des Livres pour Enfants, Libbylit et Le Carnet et les Instants.
"Le blanc, le noir – entre, le gris. Le vertical, l’horizontal – la diagonale parfois. La présence, l’absence – en pointillés. (…) Rester, partir – revenir. Dehors, dedans – ou ailleurs, peut-être. Opposés, indissociables – coude à coude. Ce sont là quelques-unes des dimensions, proches, éloignées, que Colette Nys-Mazure effleure ou pénètre dans son dernier recueil." (Samia Hammami, Le Carnet et les Instants)
